Comité Catholique Contre la Faim et pour le Développement (CCFD)

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La première ONG française de développement soutient plus de 500 projets dans plus de 70 pays.
Ces projets sont portés par les acteurs locaux du développement. Le CCFD-Terre solidaire refuse l'assistance pure. Il met en pratique une relation de solidarité fondée sur le partenariat.
Son objectif : renforcer ONG et associations locales en leur apportant, à leur demande, financements, mise en réseau et relais de leurs positions dans le Nord, par des campagnes de plaidoyer et d'opinion.
Pour le CCFD, la solidarité n'est pas l'assistanat.
Pour en savoir plus

  • Solidarité Internationale pour le Développement et l'Investissement (SIDI)
    La société SIDI a été créée par le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement (CCFD) en 1983, afin de prolonger et diversifier son action dans le domaine économique.
    La SIDI est un investisseur solidaire : Elle propose un 'appui financier et technique à des "Structures Financières de Proximité" qui offrent des services financiers adaptés (crédit, épargne...) aux petits entrepreneurs et agriculteurs de pays en développement. L'objectif est de soutenir des structures qui permettent l'essor d'un véritable tissu économique et social, facteur de développement durable.
    Comment participer ?
    >> Un Fonds Européen de Financement Solidaire pour l'Afrique - FEFISOL
    En association avec deux investisseurs sociaux européens intervenant dans les pays du sud –ALTERFIN/Belgique et ETIMOS/Italie, dans le cadre du groupe "Financements vers le Sud" de la FEBEA (Fédération Européenne des Banques Ethiques et Alternatives), la SIDI a décidé de créer un fonds d’investissement européen en vue de renforcer son action en Afrique et en faveur du financement du monde rural. Les trois organisations partagent une même vision et collaborent depuis plusieurs années.
    La stratégie du fonds, basée sur l’expérience de ses fondateurs, consiste à venir en appui aux structures en développement et consolidation, en Afrique et en faveur du financement du monde rural. L’orientation se justifie par le fait que le marché africain de la microfinance est doté d’un grand potentiel au regard du faible taux de bancarisation. Or, l’Afrique reste le continent le moins bien servi en matière d’investissements étrangers dans la microfinance.
Date de mise à jour : Jeudi, 28 Août, 2014